Peut-on être certain de rien ?

Il y a deux types de certitudes possibles en philosophie : les unes sont dogmatiques, les autres métaphysiques.

La certitude dogmatique affirme une thèse et s’affirme elle-même comme affirmation. Lorsque Descartes écrit « je pense donc je suis », il pense avoir trouvé une vérité qui non seulement peut et doit être affirmée, mais surtout qui résorbe pour la suite toute possibilité de doute. La certitude dogmatique est le fait, ou l’illusion, d’un savoir, une certitude de la certitude.

Mais il existe aussi une certitude métaphysique, qui est la certitude de l’incertitude, la certitude, non d’un savoir, mais d’une ignorance. Lorsque Socrate dit : «  je sais que je ne sais rien », il ne prétend savoir rien d’autre que le simple fait qu’il ne sait rien, en sorte qu’il éprouve une étrange certitude sans savoir, celle que provoque en nous toute pensée du rien. Car dire qu’une chose est rien revient à affirmer, comme d’égales possibilités, qu’elle peut, au fond, être ou ne pas être, être et ne pas être, ou ni être ni ne pas être. Mais cela suffit à garantir en elle le jeu mutuel et perpétuel d’une existence et d’une inexistence, un jeu à jamais certain, dont l’issue est à jamais incertaine.

37 réflexions sur “Peut-on être certain de rien ?

  1. Pensée dogmatique :

    Même lorsque l’accès à mes cinq sens est empêché, je peux penser le réel. Je pense, donc je suis. Si cet accès m’est accordé, je vois, entends, sens, ressens et goûte le temps présent. Tentons maintenant de penser l’irréel. Bloqués dans notre imaginaire, nous ne pourrons jamais l’approcher d’aussi prêt que nous croyons approcher et observer le réel. L’irréel est l’imaginaire, avant tout. L’irréalisable se mesure en fonction des moyens réels présents, utilisables. L’irréaliste est accusé avant même de démontrer ses possibles, par ceux qui ne veulent pas voir leur réel transformé. S’il persiste, il devient utopiste, alors que la dogme de cette pensée indique que l’utopie moderne consiste à croire que tout ira bien à condition de ne rien changer.

    Pensée physique :

    Les objets matériels réels sont des avoirs en substances, les objets matériels imaginaires des programmes en images, les objets immatériels réels des concrétions émotionnelles et les objets immatériels imaginaires des impressions d’informations. Les sujets matériels réels sont les instances des êtres, les sujets matériels imaginaires des représentations de projets, les sujets immatériels réels des abstractions sentimentales et les sujets immatériels imaginaires, presque irréels, des expressions de symboles.

    Pensée métaphysique :

    Lorsque je déchire l’espace vide jaillit la lumière.

    Merdre alors.

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    1. Sans sujet matériel réel ou irréel ou sujet immatériel réel ou irréel, pas d’objet matériel réel ou irréel ou immatériel réel ou irréel. La Relation qui les fonde et les instruit les précède, les annonce et les affirme dans leur indépendance inabsorbable. Les relations ont tendance à flotter, purement immatérielles. Leurs natures déterminent la production de concrétions émotionnelles, des instances d’être ou l’expression de symboles.

      Les Relations sont la condition des expressions, des représentations, des abstractions, etc…Elles sont rencontre, nécessité hasardeuse et hasard de la nécessité. Elles ne sont ni physiques, ni métaphysiques.

      La pensée dogmatique les présente comme dépendant des termes (matériels, immatériels) auxquelles elles ne feraient que s’accoupler. Elle engendreraient alors une lignée tout au long de laquelle se répandraient les rejetons d’une dialectique posée comme mécanisme du réel.
      La pensée métaphysique les annule totalement, se fondant sur la réduction moniste ou univocité de la Source (matérielle ou immatérielle).

      Pensée de la rencontre :

      Le vent qui souffle entre les falaises, les coupe-feux, une connexion paradoxale, etc…

      Ligne à la fois continue et discontinue, historique et anhistorique, nuages mêlés à la terre.

      Flux.

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      1. Huit lieux sont évoqués, posés côte à côte, distincts, représentant chacun un pendant humain. Leurs voix trouvent un écho, rempli de ou, de parenthèses, de etc… qui les questionnent dans leurs fondements.

        Ils répondent, s’écartant les uns des autres afin de créer de nouvelles failles. Les objets matériels réels sont des avoirs en substances, les objets matériels imaginaires des programmes en images, les objets immatériels réels des concrétions émotionnelles et les objets immatériels imaginaires des impressions d’informations. Les sujets matériels réels sont les instances des êtres, les sujets matériels imaginaires des représentations de projets, les sujets immatériels réels des abstractions sentimentales et les sujets immatériels imaginaires, presque irréels, des expressions de symboles.

        Dubitatifs, ils attendent que ces failles soient comblées, peut-être heureuses.

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  2. D’abord rien, c’est déjà quelque chose, des miettes de choses. Par conséquent, être certain de rien, c’est être certain d’une chose (position dogmatique). La ligne est ici purement linéaire, ligne du temps utilitaire et formaliste. C’est la ligne de l’homme qui sait. Le nuage est lourd et flotte bas sur l’horizon des conscience. Il est fixe, figé et identitaire. Alors ici bien sûr les chemins se déploient en plusieurs directions : d’abord si je suis certain de rien, cette proposition est comprise elle-même dans la nature de son jugement : être certain de rien, c’est être incertain d’être certain de rien, et ainsi à l’infini. La ligne prend ici la forme d’un tire-bouchon, d’une spirale qui suit la direction équivoque de l’infini (la ligne en tire-bouchon ou la ligne masochiste est la ligne métaphysique). Le nuage est ici décomposé, brume ou brouillard plutôt, ou nuage impalpable, à peine nuage, sans même l’identité de la non identité. On est ici au niveau du presque rien, et, dès lors, de la certitude du presque rien, c’est à dire sous le seuil quand même de la certitude. Nous sommes dans une quasi-certitude du rien, qui est ici presque rien. Première confidence : la ligne métaphysique ne peut malgré tout s’empêcher de croire même s’il s’agit d’une croyance quasiment nulle. C’est la ligne socratique. Ensuite, on remarquera, avec cet étonnement mêlé d’angoisse, que la position métaphysique attend comme sa condition la ligne dogmatique, le nuage sombre. Il lui faut l’idée de certitude, car c’est cette certitude qui est son fondement fut-il critique. Cependant, la ligne socratique est discontinue : elle doute d’elle-même, et, de ses nuages, tombent et ne tombent pas une fine pluie. Car c’est aussi, évidemment, la ligne du paradoxe. La ligne pauvre, nue, minimaliste. Si cette ligne ou ces cumulus ont besoin de la certitude de la ligne forte, que la ligne-trait ne se fasse pas les illusions lorsqu’elle dénonce les errements de la ligne nue : elle a tout autant besoin de la ligne du presque rien et de la certitude de son doute, c’est à dire de la certitude de sa continuité. Cette ligne dure, rigide, ligne du savoir et de la positivité idéologique, c’est aussi la ligne de la rigueur et de la non-contradiction dure. Deuxième confidence : c’est la ligne sadique du bureau d’enregistrement, de l’Agence de Contrôle.

    Il y a ici une intersection des lignes. Une rencontre des courants ascendants et descendants. Les nuages gagnent en hauteur, le taux de foudre s’élève. Ce qui est fondé transpire. La peur.

    Un combat s’annonce.

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    1. Non Socrate n’est pas Dieu. Au fond, seul Dieu sait ce Rien. Comme une poussière dans son Abîme, un point noir ou aveugle. Mais nous , dans la position relative qu’on occupe, dans le mouvement qui est le notre, on ne saurait procéder de ce rien sans s’y perdre. D’ailleurs, ce que ne manquent pas de nous imposer les religions comme la science en nous néantisant. En affirmant que l’Un soit totalement objet soit totalement sujet, alors qu’il n’ y a que le Chemin qui nous enseigne.
      mais vous savez, il y a une ironie, ou une ruse du divin, qui consiste à nous obliger avec cette poussière, sans doute pas pour que nous y succombions .
      l’affirmation de Socrate est aussi un enfermement, comme lorsqu’on isole un élément en vue de l’expérience.

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      1. Jamais je n’ai tenu Socrate pour Dieu, juste pour un grand sage qui a payé son engagement de sa vie.
        Votre argumentation est convaincante mais ne vaut-il mieux se perdre parfois, juste pour mieux nous retrouver ?
        Cela fait partie du chemin et en constitue même l’essence…
        J’ai abandonné toute religion et la physique quantique a bien balayé les certitudes.
        Etre poussière, oui mais celle des Etoiles…

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        1. Il parait cependant que les hommes sont des dieux… par conséquent le seul néant qu’ils peuvent savoir ou connaitre n’est que le leur , pas celui de la totalité , là, c’est trop pour nous . il est important aussi d’avoir des convictions, sans qu’elles empiètent sur celles d’autrui . si je critique cette maxime de Socrate , c’est parce qu’il a « raison ». mais elle n’est pas suffisante. dans le champ scientifique, dialectique, ce n’est pas « mal » à condition de prendre des gants. on a dit science sans conscience … etc. on pourrait dire science sans âme, est ruine de la conscience . et comme l’écrit JP gallibert ( si j’ai compris) ce rien peut autoriser tous les excès . sachant que je ne sais rien , a priori . le début rejoignant toujours la fin et vice versa . la fin le début .
          tout ce qu’on affirmer, c’est qu’on ne sait pas « tout », qu’on ne sait pas dieu non plus, mais ce qu’on sait , et il est incontestable que la science existe , sert à cette connaissance de soi . cette évolution . mais il y a aussi le revers , chose que les scientifiques ont compris dès lors qu’ils s’engagent pour une bonne fin .
          bien à vous

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        2. ce « démon » de la dialectique, ou de la raison raisonnante, peut offrir des fruits à deux faces , comme dans le conte .et endormir les innocents . si la « science » s’en rend compte, ça va, mais est-ce le cas ? ceci dit, la cigüe, faut il la boire ?😉

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  3. Article très intéressant. Tant qu’à moi, je n’ai qu’une certitude…celle de l’incertitude qui fait que magré tout ce que je sais, je ne sais rien. La vie est un mystère enrichi et peuplé du mystérieux des humains. Nous sommes sans être…

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  4. Socrate ne saisissant pas tout est saisi par un doute qui plane au-dessus de lui. Ce savoir là vise à éliminer le sujet, voulant tout objectiver. C’est plus simple qu’il n’y parait, dès lors qu’on s’enfonce dans toutes les profondeurs, effectivement, le je ne sait rien s’il ne sait pas tout. Il y a dans cette posture quelque chose d’absurde, un non-dit, un manque de modestie, une volonté de démiurge et volonté de puissance d’un je, enfermé dans sa tour savante, coupé du réel et des subjectivités vivantes qui engendrent les subjectivités, les consciences et le bal. Rien n’est pas si difficile à saisir, mais ne vaut pas la peine. Les limites se dérobent devant nous, nous perdant, nous mettant hors jeu. Si on ne prend cette assertion Socratique que comme jeu, sans implication, une pure spéculation dialectique, c’est amusant, sinon c’est dramatique de laisser le monde dans cette nuit, atroce. C’est comme si nous étions des gens entourés d’eaux sans jamais pouvoir toucher d’autre terre. rien qu’un destin dans la noyade.
    Bon, à part ça, comment dire que celui qui aime, ne sait pas ? impossible d’abstraire cette dimension de la réflexion.

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    1. Je crois que l’on peut vivre dans la nuit
      sans avoir le choix,
      et aimer sans savoir.
      Aimer n’est-il pas
      une des plus sures manières
      de mesurer à quel point on ne sait pas?
      Qui sait ne serait-ce qu’à quoi l’autre pense?

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      1. oui, peut-être venant de l’autre si on demeure dans le doute , mais venant de soi dans la mesure où l’on aime en vérité, il ne peut plus y avoir de doute et même , c’est la seule façon de savoir ce qui vient de l’autre .
        on peut penser cela vis à vis du silence de l’univers. ce n’est pas possible qu’il se taise pour nous faire mourir à jamais .

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          1. Pourquoi quoi ? Pourquoi aime -t-on ou n’aime -t-on pas , et que par conséquent nous passons à côté de la vérité si on n’aime pas et retrouvons la vie si nous aimons ? est-ce parce que vie et vérité sont indissociables ? qu’il y a une atrocité dans le doute et la chute, qui sont loin d’être des plages de repos. Comme l’exprime clairement Cioran quand il critique Descartes et son doute, qui n’est qu’un insignifiant intellectuel , sans prise sur le sang , l’esprit , la chair et sa souffrance. en d’autres termes sur la problématique de l’âme déchirée et en proie aux tourments, qui se voit s’effondrer.

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          2. c’est ce genre de considération qui a hélas insufflé l’idée sinistre de l’animal machine. ce qui ne serait pas faux si nul animal ne manifestait aucun « amour » à son échelle .ni aucune peur.

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  5. Pourquoi quoi ? Pourquoi aime -t-on ou n’aime -t-on pas , et que par conséquent nous passons à côté de la vérité si on n’aime pas et retrouvons la vie si nous aimons ? est-ce parce que vie et vérité sont indissociables ? qu’il y a une atrocité dans le doute et la chute, qui sont loin d’être des plages de repos. Comme l’exprime clairement Cioran quand il critique Descartes et son doute, qui n’est qu’un insignifiant intellectuel , sans prise sur le sang , l’esprit , la chair et sa souffrance. en d’autres termes sur la problématique de l’âme déchirée et en proie aux tourments, qui se voit s’effondrer.

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  6. tout cela est bien compliqué car on sait tjs qq chose il y en a qui connaissent plus de choses que d’autres personnes et pas forcément sur les mêmes sujets et de part ce fait on peut partager nos savoirs et tjs apprendre

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  7. Certes. Mais s’il vous plait, sortons de nos tranchés spirituelles, nos discours ne remplaceront jamais nos actes. Nos peurs, dominées par les paroles qui investissent nos futurs, les orientent. Devons-nous tout accepter ? Les solutions sont à portée de neurones !

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  8. Depuis environ un siècle, les esprits représentant la communauté scientifique s’accordent à dire que quatre forces régissent le monde. La force de liaison faible, la force de liaison forte, la force électromagnétique et la force de gravité. Quatre forces permettant d’expliquer le plein, le vide, sans atteindre le tout ni approcher le rien.

    Il en manque une pour entrer un rien en tout, la force de vie. Cette cinquième force n’est jamais citée. Toujours négligée, souvent broyée, rarement évoquée comme force de cohésion. C’est pourtant elle qui permet d’accéder aux quatre premières énoncées et aller au-delà..

    Dans la réalité ancrée, elle est nous enseigne que l’imaginaire est un espace à conquérir, afin de prolonger la vie.

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    1. La force de vie n’est pas quantifiable. Elle est une intensité. Un événement qui échappe aux déterminations rigides et univoques.
      C’est pour cela qu’on en parle pas. Elle est trop évidente. C’est pourquoi aussi on l’ignore sans cesse. La réduction est nécessaire mais ne permet pas de vivre. Elle ne fait qu’expliquer, trop sommairement d’ailleurs puisque toujours en instance d’explications d’explications.
      Il se fait que nous avons moins besoin d’explication que d’expérimentations.
      Ce n’est pas aux nombres à indiquer à nos imaginaires les procédures à suivre car l’imaginaire, c’est la puissance de vie, amorale, qui récuse la concrétude et la continuité lassante. C’est l’imaginaire comme puissance qui offre à cette continuité blessante la rupture du discontinu.
      C’est aussi ce qui nous permet de voyager immobile, de faire le tour de sa cuisine, de sa chambre…
      Les huit lieux, huit lieux d’existence, en liaison forte ou faible, dans la cohérence mouvante et paradoxale du mouvement.

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  9. peut on être si éclairé qu’on pense une certitude subjective comme étant une universelle … vanité de l’assurance, assurance de la vanité … ? l’universel existe t il , une douleur est ce une douleur x que chacun vit de la même manière ?
    « je » prends conscience d’une certitude qui est certaine pour moi qui me prend pour le divin que je ne suis pas , la certitude du rien dépasse celle de la connaissance, celui-ci étant plus infini et sans limite, pas le souci de rester à la même position, pas besoin de justificatif du non savoir, de position je puis en changer tout en me croyant dans un autre nulle part, identique à moi même avec ma certitude qui ne repose sur rien mais certain que son assise est la plus large, certains de mon inexistence je suis le vide que j’ai créé, la conscience s’auto-féconde et « in-existe  » dans son vide existentiel, il n’ y qu’une seule certitude mais elle reste éternellement externe, la mort, y échapper c’est poursuivre l’absolument rien, l’intouchable qui rend l’existence de la mort incertaine pour « je » , savoir c’est savoir que je sais rien, mais ce rien est en fait le tout impossible à connaitre, de mépris le savoir se saborde et cherche éternellement la première pierre mais la poser c’est reconnaitre la certitude de la fin, de l’achèvement, ne rien vouloir savoir , est ce échapper à l’heure certaine de la fin … c’est schizoïde ?

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  10. Par quelle porte faut-il entrer dans la recherche de la vérité ? L’attention de celui qui est désireux de se former une science se porterait bien en vain sur des questions dans lesquelles il est impossible d’atteindre aucune certitude. Or des deux portes qui sont ouvertes celle de l’expérience interdit la certitude, que seule donne l’autre, celle du raisonnement. C’est pourquoi il faut que celui qui aime la vérité choisisse son objet de telle manière qu’il puisse par la voie des démonstrations en atteindre une connaissance aussi certaine que celle qu’il tire de l’arithmétique et de la géométrie. Il faut d’abord réfléchir à ce qui fait la supériorité de l’arithmétique et de la géométrie sur les autres disciplines : c’est la pureté et la simplicité de leur objet. Elles sont telles que seule la distraction peut faire que l’on y commette des erreurs. Si l’on ne prenait en compte que les qualités de leur objet on pourrait légitimement s’étonner de ce que les hommes s’en détournent. Mais il leur coûte moins de peine de lire dans le marc de café que de procéder à des démonstrations. Qu’on ne se méprenne pas cependant sur la finalité de cette réflexion : son but ne peut être de reconnaître une exclusivité aux dites sciences, mais plutôt d’ériger leur objet en modèle, afin que les autres sciences cherchent elles aussi la pureté et la simplicité.

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  11. il y a une certitude sans laquelle on ne peut pas vivre. C’est ce que Wittgenstein appelle la certitude animale : ces certitudes comme « j’ai un corps » qui ne sont pas de nature intellectuelle mais ressemblent plutôt à des attitudes ou façon d’agir qui sont de l’ordre du réflexe naturel (préface de « de la certitude nrf gallimard 1975

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