Il n’y a pas de limite. ( le flacon de l’infini)

Si tout,

depuis le plus infime, est

possiblement ici, possiblement ailleurs,

il n’y a pas de limite.

Rions

du langage

qui grossièrement,

comme ces dessins d’enfants,

entoure d’un trait noir la moindre silhouette.

Si nous les libérions des mots, les choses flotteraient,

s’enfonceraient et se dissoudraient enfin dans l’air ambiant.

Entre les choses, nous verrions tout au plus des zones

de moindre présence, ou de plus grand mélange.

Et, entre les vides jamais vides,

des choses jamais choses.

5 réflexions sur “Il n’y a pas de limite. ( le flacon de l’infini)

  1. Sous votre plume, ce propos paraît étonnamment unidimensionnel.

    Il s’inscrit en faux par rapport à la citation d’Huxley postée ailleurs.

    Et il me fait penser à ce clip de Soundgarden :

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