Socrate. Une philosophie du dénuement (L’Harmattan, 1998)

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Socrate demeure une énigme. Il se refuse à écrire et à laisser d’autre œuvre que sa vie. Sa philosophie demeure-t-elle, comme sa piété, doucement ironique ? En choisissant la pauvreté volontaire, l’endurance agréable, le dépouillement dialogal, l’inscience et l’impiété, Socrate invite à la plus vive et la plus riche des exigences philosophiques: le dénuement radical. Peut-on remonter, des gestes les plus quotidiens de la  » vie socratique », à une telle unité de la pensée de Socrate ?

2 réflexions sur “Socrate. Une philosophie du dénuement (L’Harmattan, 1998)

  1. À Marguerite, réponse tardive à son commentaire.
    C’est Platon qui était l’élève de Socrate, et non le contraire. Par ailleurs, Socrate s’occupait de morale, son propos étant essentiellement politique (au sens grec, qui est de l’art de vivre ensemble), mais pas de sciences abstraites.

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