Que renverser pour exister ?

J’adore ce logo,

ce mot réversible,

que m’a dessiné mon fils.

Il suggère tout ce que je tente de dire

Car si l’existence n’était que l’envers de l’inexistence

Tous les espoirs seraient permis Puisque nous ne manquons guère d’inexistence,

et qu’il suffirait trouver quelque moyen de retourner,

pour renverser l’inexistence en existence.

D’ailleurs l’idée même de rien,

comme alliance ou relation

intime, inévitable

de l’existence

avec l’inexistence

semblait bien

autoriser

un tel

espoir.

Mais comment,

et dans quel espace, faut-il retourner ?

Suffirait-il de tout faire à l’envers ? S’agit-il de révolte, de révolution ?

ou bien seulement sufirait-il d’être, enfin ?

Quand donc serons-nous

ce que nous sommes ?

L’histoire

peut-elle nous rendre

cette nature humaine qu’elle nous a prise ?

Peut-être est-ce à nous d’être le temps,

et de l’inventer assez cyclique

pour qu’il nous

réinvente ?

16 réflexions sur “Que renverser pour exister ?

  1. Si on part du principe que c’est l’invisible qui est visible, et que ce qu’on voit est invisible, de même si on pense que nous voyons la lumière alors que c’est la lumière qui donne à voir, et voit, si on inverse l’intérieur pour l’extérieur et l’extérieur pour intérieur, de la façon la plus simple, comme le début et la fin ne font qu’un, à la fin on imagine donc le début, pour le moins quelque chose de tout autre, où « on » est. Étant, il n’y a plus lieu de ne plus être, il n’y a que de l’être, et donc des myriades d’êtres qui s’y déploient.

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  2. Allez, un petit clin d’œil amusé: en « lien annexe », Facebook (sur lequel j’ai posté un lien vers cet article) me propose: « Pour exister »… chanson de Johnny Hallyday sur le mode: exister, tenir, apprendre à souffrir …

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  3. Du fin fond de notre inexistence, nous sommes déjà entièrement ce que nous serons.
    Jusqu’au bout de notre existence, nous découvrons peu à peu qui nous sommes en assemblant les pièces de notre propre puzzle.
    Mais lorsque l’image finale apparaît, elle est telle que nous la connaissions depuis toujours, notre existence a permis seulement de lui donner de multiples et magnifiques couleurs.

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  4. Désolé Jean Paul, je crois que je ne comprends pas les philosophes ! Retournez vos poches, elles sont pleines de vous ! Enfin, je crois, j’en suis malade d’être moi, je voudrais être un peu les autres, pour danser. Assez, ne me demandez plus d’être ce que je suis, c’est idiot, d’être ce que je fais déjà je m’en sors pas. La société ça n’existe pas justement ! Enfin, il y a bien un truc qu’on appelle la société, les sociologues. Alors, ne suis-je pas déjà société ? Excusez, j’abuse de ce fil, bof, ça va se perdre dans le non-ouïe, c’est la maladie d’aujourd’hui, la perdaison ! Passez un bon WE, amis philosophes.

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  5. Il ne me semble pas qu’il y en ait pléthore. Puis, nous ne cherchons peut-être pas nécessairement à exprimer la même chose. Sans doute faudrait-il recourir à un néologisme… à moins de faire dans la sentence grandiloquente : « in girum imus nocte et consumimur igni », toutefois peu accessible et un tantinet pompeuse…

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