Qu’est-ce qu’un écrivain aujourd’hui ?

Et bien non ! Un écrivain, ce n’est pas un homme

qui écrit des livres grâce à son inspiration,

et qui recevrait à la télévision

tel ou tel prix

littéraire…

D’abord,

souvent, c’est une femme ;

et elle fait bien d’autres choses qu’écrire,

parce qu’aucun écrivain, ou presque, ne vit de ses livres

et que donc la plupart sont en même temps des animateurs d’ateliers d’écriture.

 

Mais c’est quoi, au juste, cette autre face du métier d’écrivain ?

Un superbe témoignage vient de sortir :

Le site l’inventoire offre

Des passages

D’Ella Balaert

Sur ses ateliers d’écritures.

Sans doute, pour dire cette autre vie,

Fallait-il cette alliance d’inquiétude, d’humour

D’humanité et de liberté irrépressible dont elle a fait son style

Voici quelques extraits,

                                    et surtout : le lien :

http://www.inventoire.com/ateliers-decriture-une-histoire-de-liberte-par-ella-balaert/

 

 

« D’abord, il y a la nuit. L’intervenante se lève tôt.

Sans bruit pour ne pas réveiller les enfants. Tient

son bol de café à deux mains, même s’il brûle, (…).

Croise le camion-poubelle à 5 heures 25 à l’angle

de la rue. »

« Qui suis-je ? une « intervenante ». Ni nom, ni prénom ou si peu. Normal,

puisque je fais des « interventions ». Sans gyrophare et sans casque,mais

j’interviens dans la classe, donc, en toute logique, je suis une « intervenante ».

Pourquoi pas.

Va pour le masque à gaz – après tout, s’il s’agit souvent d’apporter un peu d’oxygène…

Et pourtant, cela me gêne. (…)

Un « intervenant » donne des trucs, des techniques, des recettes (…)Seulement

voilà, l’écriture ne se réduit pas à une somme de simples techniques.

Un(e) autre, à ma place, s’y prendrait tout à fait autrement.

Toute écriture a une histoire et toute histoire est tramée, tissée dans du vivant.

« Intervenant », ça ne vit pas beaucoup. Ça aide à survivre.

Remarquez, c’est déjà ça »

« Allons, il faut que je réussisse à leur donner

le courage d’écrire, même face aux autres

qui rigolent, sinon je n’aurai pas celui de

continuer moi-même ».

« Cela relève de la foi. Et le plus souvent, presque toujours, le miracle a lieu. »

« Mais quand je reviens, le sac à histoires est vide.

J’ai beau chercher au fond,

je ne vois plus rien.

J’ai tout donné. »

 *

Pour lire

le texte complet 2 pages sur le site de L’Inventoire :

http://www.inventoire.com/ateliers-decriture-une-histoire-de-liberte-par-ella-balaert/

 

 

 

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