Désir de douceur, ou plaisir de l’infini?

Si la forme de mon geste épouse les formes de ton corps, nos limites sont communes, au point de s’estomper. Aucun espace ne nous sépare plus : seulement une limite sans épaisseur pleine de désir.  Deleuze disait que le désir est ce qui coule de l’un à l’autre. Mais ce qui coule, n’est-ce pas justement ce qui suit la courbe, l’épouse ? Et même épouse les deux formes ? Miracle de l’eau, en sa douceur: elle prend toujours exactement la forme de tous les formes, ainsi que de tous les corps qui plongent en elle. Quels que soient leur nombre, leur complexité et leurs mouvements. L’eau est la caresse même. La plus parfaite, la plus complète. Et la caresse est la douceur de l’infini.

6 réflexions sur “Désir de douceur, ou plaisir de l’infini?

  1. l’Unité fait l’un et l’autre… en un espace de fusion…. intemporelle …. ,telle la goutte d’eau de pluie sur l’immensité de l’Océan dans cet Infini… en trinité d’esprit, corps, et d’âme….le comble de la caresse …. amen…l’Excellence…. ;-))

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