Les créateurs sont-ils une nouvelle classe sociale ?

Lorsque le capital privé, au lieu de financer comme un luxe son autoreprésentation, achète les médias pour assurer la promotion de ses marchandises, il accumule une puissance financière distincte, capable d’employer artistes, figurants, jusqu’aux stars. Ce monde en miroir de la culture, volontiers critique, est donc d’emblée en porte à faux.

Les artistes, comme les patrons de la nouvelle économie, pourraient ne plus être que des relais, des rouages, dans une auto-exploitation du travail imaginaire du consommateur. L’aspect critique et novateur de leur travail serait alors requis pour assurer la crédibilité de l’ensemble, le réalisme et le renouvellement des icones, images et portraits.

Les créateurs et artisans du spectacle, artistes, chercheurs, artisans, journalistes, bloggeurs  travailleurs de tout ce qui se visite, s’écoute et se montre, forment alors la classe productive de la nouvelle économie du travail imaginaire, comme le prolétariat de Marx formait la classe productrice de l’ancienne économie matérielle.

Lorsqu’elle sera pleinement consciente de son rôle nouveau et fondamental, la classe créatrice pourra s’autonomiser ; et jouer, sans révolution ni prise de pouvoir, mais en vertu du simple effet moteur et inducteur de son travail propre, un rôle libérateur, multi-inducteur, d’ouverture des possibles.

Un nouvel ordre social devient possible, fondé sur la critique et sur la création.

 

40 réflexions sur “Les créateurs sont-ils une nouvelle classe sociale ?

  1. EN GROS CE KE TU VEUX DIRE C’EST QU’ON LES NOUVEAUX BOLOS DE L’ U.R.S.S ( UNION des RAMONEURS SANS le SOU)

    AU sens figuré comme au propre d’ailleurs en ce qui concerne le fait que l’on travaille tous plus ou moins pour la Russie dès que l’on est en opposition …

    CAR toute opposition est, si l’on remonte le fil conducteur, à un moment ou à un autre reliée au CRÈME-LYN

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  2. Cette problématique s’inscrit dans la nuit des temps parce que le pouvoir n’a jamais été séparé de la création, encore que celle-ci ait pu essayer à maintes reprises de s’autonomiser. On peut d’ailleurs s’interroger sur la légitimité de la reconnaissance de maints artistes à cet égard, via les protectorats les mécénats d’entreprises et mécénats d’état. La main mise des états sur la chose culturelle est éminente et constante et peu de gens s’interrogent d’ailleurs sur ce qu’ils valident, regardant et aimant là où on leur dit d’aimer et de regarder ! Personne ne songe donc à remettre en cause ces critères de distinction, pourtant fort discutables ! Je crois que beaucoup de créateurs sont conscients de leur pouvoir, mais restent écartelés dans un système sociétal lourd, entre loi du marché, réalité matérielle et politique au sens large. Et s’il y a une classe sociale des créateurs, je me demande s’il ne faudrait pas surtout s’interroger sur l’existence de véritables castes de spectateurs ou amateurs de créations, qui, selon leur rang et modes de vie, s’autorisent ou non à avoir accès à tel ou tel type de création. Pour moi qui vis en proche banlieue lyonnaise, c’est une chose parfaitement visible et vérifiable, et je fais beaucoup beaucoup d’efforts contre cela depuis des années, parce que je crois que la création et l’art sont des valeurs absolument transversales et universelles et qu’elles devraient rester inaliénables….un beau combat qui vaut la peine !

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      1. Je n’en suis pas si sûre. L’artiste n’est en effet jamais en dehors de la vie et des réalités socio politiques, il est dans ce temps et dans cet espace, il n’existe qu’en apposition et coexistence au reste. Prendre conscience de son rôle et de puissance en tant qu’artiste est un acte constitutif mais il ne fait pas le tout. Je ne crois pas en la constitution d’une classe sociale homogène non plus par ailleurs, mais là, c’est un autre débat🙂

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  3. « Lorsque le capital privé, au lieu de financer comme un luxe son autoreprésentation, achète les médias pour assurer la promotion de ses marchandises, il accumule une puissance financière distincte, capable d’employer artistes, figurants, jusqu’aux stars. Ce monde en miroir de la culture, volontiers critique, est donc d’emblée en porte à faux. » Une réalité qui devrait être bien prise en compte… dans diverses analyses…

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  4. En ce moment au Québec, le nouvel ordre social est la répression… Nos médias traditionnels en grande majorité rapportent la propagande du gouvernement que la masse gobe comme une vérité, heureusement qu’il a les médias sociaux et certains chroniqueurs et journalistes des médias traditionnels qui osent dénoncer le gouvernement corrompu de Jean Charest. Mais depuis que sa loi 78 a été adoptée, les policiers s’en donnent à coeur joie à coups de matraque, de gaz lacrymogène et fessent sur ceux et celles, travailleurs, étudiants, artistes, créateurs, qui osent dénoncer cette accroc majeur de la démocratie. Le droit de manifester n’en est plus un. L’heure est très grave!

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  5. Pardonnez moi si je n’ai pas tout compris ! Mais, j’ai l’impression de faire l’amalgame entre arts et pouvoirs… Quand tu poses la question de savoir si ces artistes individus sont une nouvelle classe sociale, est-ce que cela veuille dire que leur statuts de travailleurs, indépendants, professions libérales, salariés, associés aux capitaux etc. est une nouvelle strate à la classification de l’organisation du travail ? Comment cela est-il possible ? Je me suis souvent poser la question de savoir si l’art avait une utilité dans la société, donc par là a-t-il une valeur économique, mais j’avoue que c’est bien la première fois que je me pose la question de sa valeur économique en tant que classe sociale…

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  6. L’art est nécessaire à la société dans sa fonction transcendantale et ainsi paradoxalement ne peut répondre à aucun diktat de cette société même… la position impossible de l’artiste oblige à regarder autrement et donne ainsi la possibilité de voir…

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  7. Il n’y a pas des créateurs uniquement dans le monde artistique. Les talents dont nous avons besoin pour refonder notre société malmenée ne créent pas que du rêve.
    De la part d’une artiste rêveuse et heureuse de partager ses rêves et ainsi du bonheur mais qui a une formation scientifique et qui sait qu’il faut beaucoup d’autres talents créateurs et plus pragmatiques pour faire un monde viable. Ces gens talentueux savent aussi souvent avoir de l’éthique et nous en avons grand besoin. Bonne journée.

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  8. J’avais peur de pas tout avoir compris parce que j’ai pas beaucoup de neurones, et en fait au fur et à mesure de la lecture c’est devenu très clair. Je trouve que ton point de vue est plein d’espoir, merci !

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  9. Bonjour Monsieur,

    Vous êtes la seule personne à avoir laissé un commentaire sur notre court métrage « à notre grand père » en l’occurence en stipulant que vous l’avez aimé.

    J’ai parcouru votre blog, et j’ai lu entre autres le billet intitulé « les créateurs sont ils une nouvelle classe sociale ? » que j’ai beaucoup apprécié et j’aurais aimé avoir votre sentiment sur ce film que vous avez apparement « aimé ».

    Cordialement,

    Antoine Paris
    lesfilmsducagibi.org

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    1. Adorno a très bien parlé de cela. Par exemple dans « Philosophie de la nouvelle musique », qui vilipende le jazz, il évoque aussi la façon dont la musique est réduite à des attributs qui l’aliènent à sa valeur marchande : par la mise en avant de « vedettes », « starlettes » et autres « voix/voices »… La voix, véhicule de toutes les attentions, lorsqu’elle transite par le poste de radio, comme le visage de la vedette incarné par son image photo et les films dans lesquels elle apparaît au peuple, devenu brutalement son public.
      Cela me rappelle une émission toute récente diffusée sur TF1, sauf que maintenant, nul besoin d’aller chercher les artistes, on les produit en direct sur le plateau au moment de l’émission, pour un soir ou quelques heures – et quelques dollars de plus. On produit aussi leur public en direct (nous en sommes).
      Il y a ce livre qui vient de sortir et est un peu médiatisé, j’ai vu ça à la télé, de Nathalie Heinich, la grande chercheuse spécialiste de l’art ancien et contemporain, sur le XXIème siècle, le siècle des « interprètes », alors que le précédent avait été celui des « créateurs ». Il y a Godard qui disait je crois « la culture il y en a partout, par contre l’art, c’est plus rare ». Nathalie Heinich s’est longtemps cantonnée à l’art au sens strict, et en vient maintenant à élargir son réseau et sa vision vis-à-vis des fabricants que nous sommes… Parce qu’au XXIème siècle on est obligé de penser le monde dans sa globalité, on ne peut pas rester avec l’art dans une main et un terrain idéal dans l’autre. Entre les deux, il y a leur fabrication, leur usinage, leur productivité. Il y a nous.

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  10. Pourquoi sans révolution ? Une prise de conscience n’est-elle pas une « révolution » à part entière ? Mon optimisme me pousse à espérer une telle transformation ou métamorphose à la fois individuelle et collective qui se traduira aussi dans l’action. L’oeuvre d’Hessel « Indignez-vous! » en est un exemple de réussite par delà même nos frontières.
    Une « révolution tunisienne » de l’art ? Pourquoi pas ?

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    1. Ou bien la révolution rate: c’est une simple révolte, sympathique, mais défaite
      Ou bien elle réussit, et une nouvelle équipe, une nouvelle classe prend le pouvoir
      Je ne suis pas sûr d’en attendre quelque chose de bon:
      le pouvoir est trop mauvais pour être confié à une classe, si bonne soit-elle
      le confierez-vous aux artistes, par exemple, ou aux scientifiques, ou aux prêtres?
      Hessel ne parle pas de révolution: il est plus indigné que cela

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  11. « la reproduction mécanisée, pour la première fois dans l’histoire universelle, émancipe l’œuvre d’art de son existence parasitaire dans le rituel. Dans une mesure toujours accrue, l’œuvre d’art reproduite devient reproduction d’une œuvre d’art destinée à la reproductibilité. Un cliché photographique, par exemple, permet le tirage de quantité d’épreuves : en demander l’épreuve authentique serait absurde. Mais dès l’instant où le critère d’authenticité cesse d’être applicable à la production artistique, l’ensemble de la fonction sociale de l’art se trouve renversé. À son fond rituel doit se substituer un fond constitué par une pratique autre : la politique. » W.Benjamin

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  12. Merci de votre suivi. Le problème des créateurs est qu’ils veulent profiter tout de suite de leur renommée, du coup, ils deviennent une marchandise négociable.C’est humain mais ça transforme les créateurs en travailleurs comme les autres. Puisqu’ils travaillent pour de l’argent et non pour la postérité. Qu’il est loin le temps où Van Gogh ou d’autres artistes étaient obligés de vendre leur oeuvre pour manger et survivre…

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  13. Je ne suis pas d’accord avec ce que vous avancez pour deux raisons: la première, c’est que, comme dans tout corps de métier, seule une minorité d’individus accèdent à la « célébrité » et au « luxe », ce qui reste vrai encore de nos jours, aussi pour les artistes, malgré leur réputation d’échapper aux règles.
    D’autre part, je ne vois pas en quoi mourir dans la misère et la faim donnerait de la crédibilité aux oeuvres et à leurs créateurs. Comment regretter un temps où l’espace ne leur était pas imparti (pour réagir à un autre article de ce blog)? Je crois même que de nos jours, c’est pire que du temps de Van Gogh: si les artistes sont devenus une « classe sociale », ils ne sont que plus nombreux, « chevilles ouvrières » de la grande loterie… Il ne nous reste que les miettes d’un mythe à jamais anéanti, avec encore moins d’espace pour le laisser respirer (ce mythe tenace de l’artiste « romantique » seul contre tous confirme l’engouement pour l’autoréalisation de soi dans l’imaginaire populaire : il ne faut pas oublier que cette bouffée d’air frais a été la souffrance, l’incompréhension, l’incrédulité d’avant-hier).
    À une époque qui voit l’essor de la littérature (fin XVIIIème), à quoi rêvent les gens et accessoirement ceux que nous considérerions « les » artistes? À s’écrire. À une époque qui voit de nouvelles narrations apparaître par le biais de la téléréalité à quoi rêverions-nous? À la mise en scène virtuelle de nous-mêmes par le biais du « relooking » et du « coaching »… Si les artistes en sont les chevilles ouvrières, ils en sont aussi les victimes (même milliardaires, mais ceux-là sont tellement rares et médiatiques qu’ils forment un « cas »). Leur spécificité s’il y en a, est encore moins lisible, plus dissoute, dissolue, dispersée au gré de l’industrie esthétique… Que n’entend-on tel grand cuisinier qualifié d’artiste de génie? Que ne voit-on d’émissions qui s’attellent à redonner de la beauté, à la maison, intérieur et extérieur, à l’individu, au chien, aux relations entre voisins, etc etc…?
    Voici venu le temps des grands conciliateurs. Je ne crois ni n’espère que les artistes soient de cela.
    Bien cordialement.

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    1. Il sonnerait absurde de dire les artistes la nouvelle classe ouvière
      et pourtant la nouvelle exploitation repose sur la leur
      Vous les dites joliment « :chevilles ouvrières »
      Mais sont-ils des egos? des égaux?
      et pourquoi choisir, au fond?
      J’attends beaucoup d’eux
      qui inventent tant
      presque un
      avenir

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  14. Bonjour Jean Paul,

    Nous avons trouvé votre billet très intéressant. Avez vous lu le dernier ouvrage de Nathalie Heinrich « De la visibilité » chez Gallimard ? Elle y expose une question très appropriée : La notoriété est-elle le nouveau statut social ? On peut d’ailleurs aujourd’hui se poser la même question avec les blogueurs, le blogging est il un nouveau statut social ?

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    1. Je vais lire Heinrich. Un statut, ce n’est pas une classe.
      D’ailleurs il s’agit sans doute d’autre chose encore
      Car l’artiste a et n’a pas la parole,
      comme il a et n’a pas un nom
      il lutte et ne lutte pas
      lié à tous et
      toujours
      seul

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  15. Dans la création je suis un homme libre, sans appartenance sociétale, et, mon destin court le risque de la censure et de l’incompréhension. Dès lors, je pénètre tous les univers possibles avec les outils de ma production pour compléter ce que ma pensée et mon imaginaire stimulent dans la sollicitation de ma communication.

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  16. Oui, je comprend la théorie. Si la société est celle du spectacle, les artistes et autres baladins sont son unité fondamentale exploitée. Et donc son prolétariat. Cette thèse se défend parfaitement mais j’insiste sur ce point: les journalistes (en tout cas ceux qui méritent ce qualificatif, je ne parle pas des clowns dont les gazettes font les colonnes grasses) ne sont pas des créatifs ni même des créateurs. Et le concept de travail imaginaire me parait infondé. Peut être que l’idée d’un « artisanat de l’illusion » (damn je souhaite mettre des italiques, comment?) et même de l’illusion du libre-arbitre dans la pensée médiatique autocratique (manufacturing consent de Chomsky) est plus juste. Sinon il manque à ce pan du monde du travail un élément essentiel pour un grand soir où l’on pendrait le dernier redchef avec les tripes du dernier Dassault: un sentiment de classe. Les métiers que vous citez sont complètement engoncés dans le corporatisme. Et le corporatisme, c’est la petite brique qui reste quand on a cassé l’édifice de classe. /Fennec Out

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    1. A moins d’inventer un nouveau sentiment d’appartenance et de solidarité,
      avec un nouveau lien au peuple des travailleurs de l’imaginaire.
      Que pensez-vous de la notion d’hypetravail que je propose
      pour penser cette nouvelle exploitation?

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  17. Hum, je ne voudrais pas réveiller les philosophes…Mais y en a-t-il un seul parmi vous qui aies porté un jour un bleu de travail et qui se soit sali les mains sur une machine-outil ? Je sais, au moins, de quoi je cause… Je voudrais aussi une autre société, plus juste et plus humaine, plus ouverte aux artistes et à la créativité, mais il faudra toujours des ingénieurs et des techniciens pour fabriquer les ordinateurs sur lesquels je tape mes textes. Et ne sont pas de belles théories philosophiques qui changeront le monde… Désolé pour mon langage sans langue de bois !

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      1. Oui… et non, je m’explique avec un cas concret : un livre (peu importe le contenu de ce livre, c’est juste un exemple). Pour créer et publier un livre, il faut 4 acteurs : l’auteur, l’éditeur, l’imprimeur et le libraire. Sans auteur, pas de livre… mais sans les 3 autres acteurs, pas de livre non plus ! Il faut donc autant de travail intellectuel que de travail manuel pour que ce livre existe. Pourtant, ce sera le travail intellectuel de l’auteur qui sera reconnu publiquement et le travail de l’éditeur. Les librairies n’en tirerons qu’un profit commercial. Mais l’imprimeur (et donc les ouvriers qui ont imprimés le livre, personne ne s’en souviendra !) Sont-ils pour cela « exploités » s’ils ont été payés correctement ? Si le livre est un échec commercial, c’est un échec financier et moral pour l’auteur, pour l’éditeur, pour le libraire. Et du papier, du temps, de l’énergie et de l’argent gaspillé ! Si le livre est un succès, il va in(directement) profiter financièrement aux 4 acteurs.
        Là où tout se complique, c’est dans le cas de l’édition en ligne : si le livre est uniquement « virtuel » et doit être payé sous forme de fichier numérique, puis imprimé par le lecteur, qui se fait exploiter le plus ? L’auteur qui doit espérer toucher des droits d’auteurs, très difficilement contrôlable avec des risques de plagiat en ligne ? Le lecteur, qui en plus du prix du fichier « livre » doit en plus payer une connexion internet pour le télécharger ?
        Sans parler des les lois sur la protection des droits d’auteurs peuvent changer d’un pays à l’autre. Ce n’est donc pas aussi simple que les autres intervenants et vous-même sembliez l’écrire… Désolé d’avoir usé de la provocation pour ouvrir ce débat qui me semblait un peu faussé et réducteur. Mais en tant qu’auteur autodidacte et ex-libraire, je pense que mon avis était tout aussi intéressant.

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    1. Bah oui j’ai porté un bleu de travail des pompes de protection et filé accroché au cul d’un camion-benne à 3h du matin pour un salaire de clébard. Tu veux une médaille ? T’essayes d’impressionner qui là? Et ça m’empêche pas d’avoir des « belles théories » philosophiques: c’est toujours mieux que peaufiner sa cyrhose au balto devant Lens-Lille!

      Maintenant « monsieur je connais la vraie vie » un peu de respect pour tes interlocuteurs!

      Non mais.

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      1. Monsieur, je n’ai pas l’intention de polémiquer, de vous donner des leçons de philosophie ou de défendre des idéologies, ce n’est pas du tout mon rôle d’auteur…
        Mes textes personnels ou mes articles dans ce forum ne sont que le reflet de mon univers personnel que vous ne connaissez même pas… et que je ne vous oblige sûrement pas à partager ou apprécier.

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