Un embryon, est-ce un temps qui naît ?

–  Mais en quel temps, paradoxalement pluriel, situer une telle naissance de temps ?

– Pourquoi les courbes caractéristiques d’une telle genèse (nombre de cellules, poids) débutent-elles par une croissance quasiment verticale, comme indépendante des échelles (temps de l’individu, de l’espèce, de l’univers) ?

–  L’embryon nous impose-t-il de décompter les temps, ou nous permet-il de saisir le temps comme le jeu du nombre même des temps ?

votre réponse:

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s