Le bel

L’art et le beau ont un noyau. Et ce noyau est le bel, un bordel structurel. Le bel est ce qui sera et sera ce qui est.Car il est réel irréel, matériel idéel, ponctuel informel, temporel éternel, personnel universel, mortel immortel, en un mot fin sans fin. Il sur-est, comme un sur-être, une utopie, dont la fin ne cesse pas, mais passe tout le reste. Ce n’est pas moi qui parle, mais Breton, Héraclite, Kant et Mallarmé qui se répondent, et avec eux tant d’autres qu’il est sage de reconnaître enfin le bel aujourd’hui.  
 
Jean-paul Galibert 
 
 La beauté convulsive sera érotique-voilée, explosante-fixe, magique-circonstancielle ou ne sera pas. (André Breton, L’Amour fou)

Le tout est divisible indivisible, créé incréé, mortel immortel, parole éternité, père fils, dieu justice. Ce ne sont pas mes mots à moi, mais la Parole, que vous entendez, il est donc sage de reconnaître que tout est Un. (Héraclite, fragment 56).

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