Mundus est fabula

Le monde existe ainsi,
en unissant en une même apparence
l’être et le néant.

Le monde
n’a pas d’autre réalité
que le fait d’y croire.

Choisir le monde,
c’est échanger le réel contre rien.
Mais un rien très humain, confortable et plaisant.

Exister,
mais ne pas être ce qu’on dit,
ce qu’on prétend être,
ce que l’on devrait être,
voilà l’affaire du monde,
et l’art secret de ses affaires.
Vendre du vent,
tel est le comble du commerce mondain.

(Extraits de : Jean-Paul Galibert, Invitations philosophiques à la pensée du rien, Léo Scheer, 2004).

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