Philosophie du flux

On entre dans l’hypermonde lorsque l’objet disparaît, remplacé par le flux. La destruction, si intense soit elle, n’est jamais qu’une production de résidus de la destruction.
L’hypermonde, en toutes choses, préfère le flux.
Le flux est la série des changes. L’objet y passe du statut de substance à celui d’évanescence.
Les flux, toujours plus gros de nos péages, réussissent toujours à circuler : les objets seuls échouent entre nos mains.
(Extraits de : Jean-Paul Galibert, Invitations philosophiques à la pensée du rien, Léo Scheer, 2004).

votre réponse:

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s