philosophie de la croisée

La croisée n’est pas le croisement. Dans le croisement, chacun reste sur sa voie, les routes se croisent sans donner la possibilité de bifurquer. Dans la croisée, mon chemin permet tout à coup la saisie inopinée d’un autre chemin. L’aventure s’ouvre. Elle se referme aussitôt, le plus souvent, mais non sans prodiguer l’impression délicieuse, délictueuse et vaguement nostalgique d’une soudaine efflorescence de possibles évanouis aussitôt qu’entrevus. Tous les  instant, au fond, si l’on y prenait garde seraient des croisées. Ce serait cela, au fond, le temps : le parcours, ou le passage, de croisées.

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