mouvements de l’angoisse

Une simple phase dépressive, comme il est si courant, suffit à nous apprendre les trois moments dont l’angoisse s’entend à annuler n’importe quelle chose. Le premier mouvement est la scission, le clivage, la fêlure par laquelle nous cassons cette chose en deux, y trouvant deux parties aussi distinctes que deux mondes opposés et s’ignorant. Le second mouvement est une conégation, par laquelle chacune de ces deux parties détruit l’autre et elle même. Le troisième moment est le résultat nécessaire des précédents : l’annulation.

votre réponse:

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s