l’angoisse comme double néant

En toutes choses, un mur fatal, oppose ce qui n’existe pas à ce qui n’existe pas.

En toute choses ce mur sépare deux néants. Prenez le manège : un mur y scinde ce qui tourne, et tout ce qui le regarde tourner. Des deux côtés l’on doit s’asseoir : les enfants dans la ronde, les autres dans le rond ; les uns s’étourdissent, les autres s’attendrissent. Entre eux, les signes de la joie. Celle, un peu forcée, qui doit voir et donner ce qu’elle pense avoir été. Chacun sa place et point de substitut.

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