Que gagne-t-on à décrire chaque chose comme unique, en suivant ses liens à chaque autre, un peu comme une toile d’araignée? Non pas le sens ou la vérité, mais un trajet d’absurdité, le passage d’une absurdité par défaut, où rien n’a de sens, à une absurdité par excès, où tout a trop de sens, celui que chaque individu prend pour chaque individu.
Entre l’itinéraire et l’errance, le philosophe trace une itinérance, de sa pauvre lanterne, allumée en plein jour. Il tâte chaque chose, une à une, par les chemins qui en partent, en espérant que sa misère le rende frère de tous les autres. Lorsqu’il s’en va, rien n’est accompli, mais tout est beaucoup plus compliqué. L’idéal, ici, n’est pas l’issue, mais l’ouverture et la tolérance : plusieurs fenêtres valent mieux qu’une fausse porte.
Le but de la philosophie n’est pas la vérité, mais la profusion des possibles.







Bonjour Jean Paul
C’est aussi faire le tour des pensées de chacun et découvrir ou tenter de découvrir ce qui existe , n’existe pas ; peut-être aussi découvrir un nouveau style de bonheur et de vie ; c’est un immense terrain de recherche pour tout et n’importe quoi . c’est aussi d’intenses discussions et bagarres avec de mémorables engueulades
Cordialement
Hola Jean Paul, solo mirando hacia el interior, se puede iniciar el camino de vuelta a lo que eres,lo demás es adorno e ilusión de la mente.Gracias por su post.
La quête de la vérité ne passe-t-elle pas plutôt par le chemin au delà des illusions ?