La réduction relativiste découle de la notion d’espace-temps fomentée par Einstein. S’il n’y a pas plus d’espace que de temps de référence absolus, indépendants l’un de l’autre et des corps contenus, chaque point de l’espace a son temps propre. Plus qu’une explosion du temps en autant de point que l’espace, Einstein a transformé tous les points en temps. Il a esquissé l’idée vertigineuse d’un monde où chaque point serait un temps propre. D’un univers impensable, peut-être, où tout serait temps, voire plus que temps, puisque chaque chose serait le jeu chaotique d’une infinité de temps tous distincts, et tous également pertinents. Le temps prend sur l’espace la revanche du chaos. Einstein procède avec le monde comme Dieu avec Babel. Sans suite, sans cesse, les sons à l’infini occupent point par point l’immensité du silence. Le monde ne s’étend plus, il s’entend, comme un concert de masse où chacun joue pour soi, cacophonie des temps, de l’infime à l’infini. Le seul gain pour l’espoir est que chaque homme y figure comme la source d’un temps.







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Merci beaucoup!
"cacophonie des temps, de l’infime à l’infini", jolie jeu de mots…
Merci d’avoir finalement répondu à ma question !
La notion du temps reste intemporelle..ne le mesurons pas vivons ce qui est nous dans chaque instant..instant qui ne reviendra jamais le temps court trop vite pour que nous puissions le rattrapper
Et pourtant, d’un autre côté,
n’avez-vous pas le sentiment
qu’il passe si peu, au fond,
qu’il nous faut agir
pour le moindre
changement?
Bonjour .Non j’ai le sentiment contraire mais (sourire) je suis dans l’incapacité de retenir le temps.Agir bien sur ah! il me faudrait du temps..oh!temps suspend ton vol vous connaissez bien sur.