Seul le rien est immédiatement et infiniment plastique : le jeu n’est jamais que le mouvement d’une telle plasticité. Disons qu’il est la vie, le vif éclat du rien. Chacune des formes que peut prendre cette vie est une algue, qui peut prendre toutes les formes, y compris à la fois. L’algue est cette trajectoire éclatante qui, au lieu de choisir, part à la fois dans toutes les directions. La beauté sera explosante fixe.
L’algue, par la poussée simultanée de ses branches ramifiées, refuse de choisir parmi les avenirs. Elle est la vivante incarnation d’un vivre sans choisir. D’une vie au delà du choix, qui saisit toujours la possibilité extraordinaire, celle de tout choisir, de choisir de tout faire. L’algue nous donne l’idée, l’image et l’envie d’une liberté non exclusive, que ne choisit pas un avenir contre les autres mais avec eux. Ensemble. Il ne faut jamais choisir, il faut tout faire.
Extrait remanié de Jean paul Galibert, l’idée de ludique, livre numérique, Publie.net







comme quoi les mots se suivent et raisonnent…. ils ne sont que les échos de nos pensées.
merci pour la visite de ce jour….
A moins que nos pensées ne soient
que les résonnances de nos mots,
je ne sais…
merci en tout cas pour vos visites
nos maux ou nos mots….
Qui sait?
Jusqu’ici, j’ai plutôt vu les mots comme des baumes;
mais sans doute peuvent-ils déchirer…